Menu Sluiten

La VolksLiga (La Ligue Populaire) est un parti politique libertarien et principalement néerlandophone, opératif en Flandre (Belgique). Nous défendons une société avec plus de pouvoir d’achat, plus de liberté, plus de responsabilité individuelle, plus de transparence administrative et plus de sécurité. Nous basant sur l’idéologie du libertarisme, en termes d’économie et finances, nous nous situons plutôt à la droite sur l’axe politique traditionnel. Au sein des questions morales, nous nous opposons aux avis conservateurs qui demandent l’intervention de l’État dans la vie personnelle, ce qui pourrait être interprêté comme une position de gauche.

5 conditions pour une société prospère

Plus de pouvoir d’achat donne plus de pouvoir à l’individu qui peut – dans notre système envisagé – choisir entre ses propres services de préférence (payé) et l’offre gouvernementale (subventionnée). A leur tour, l’individu, les familles et les sociétés peuvent s’affranchir des solutions forcées par la Loi.

Le parti souhaite d’abord rendre la vie plus facile en simplifiant toute la législation, y comprise la suppression des règles superflues, mais aussi le renforcement de la Constitution. Les changements prévus causent une plus grande liberté. La responsabilité individuelle est indissociable de cette liberté. Après tout, considérant que vous vous portez garant de vos choix, vous supportez également un risque plus élevé.

La taille d’un gouvernement dépend de sa capacité à répondre aux besoins des citoyens de manière neutre et impartiale. Cependant, une partie considérable des pouvoirs actuels ne répond pas de manière adéquate aux demandes des citoyens. Comme le coût de cette inefficacité paraît très élevé, nous pensons qu’il vaut mieux laisser cette responsabilité à un marché d’expérience, d’expertise et de savoir-faire. L’état et son administration qui restent, seront soumis à une culture de la transparence démocratique afin de procéder à des ajustements si nécessaire.

Contrairement à l’anarchisme, nous croyons qu’une société libre doit être encadré par un minimum de droits et lois pour que la sécurité soit garantie. Notre police, notre défense, nos zones de secours et tout le système judiciaire appartiennent aux fonctions régaliennes indispensables. Ces domaines gouvernementaux ont toujours un besoin permanent de ressources. Chacun doit se sentir en sécurité contre les menaces provenant d’autres personnes, d’organisations ou de gouvernements. Le droit de propriété est ici un point de départ essentiel. En tant qu’organe indépendant, la Justice contrôle les libertés, les droits et les devoirs des gouvernants. La sécurité ne doit donc pas se faire au détriment des droits fondamentaux individuels, tels que la liberté et le droit à la vie privée.

De plus, nous voulons faire souffler un vent d’optimisme et de progrès. La Flandre ne peut pas faillir à rester à jour en ce qui concerne la technologie et la science. Tenant la prospérité de l’humanité à l’espirit, il n’y a pas d’excuses pour rester coincé dans des modèles dépassés. La Flandre, en collaboration avec ses pays voisins et surtout avec les Pays-Bas, devrait adopter des projets durables et orientés vers l’avenir. Le marché est notamment la clé de ces progrès.

La Flandre indépendante

Nous trouvons qu’une Flandre indépendante de la Belgique est, à long terme, la bonne solution financière et économique. Une coopération avec Les Pays-Bas est préférable, sans la nécessité de fusionner. En revanche, le nationalisme ‘flandrien’/’flamingantisme’ fait toujours part de la croyance privée. C’est à dire que nos membres sont libres de penser le sien concernant l’avenir de la Belgique.

Notre méthode

Comment avançons-nous ? Le gouvernement de demain n’est aussi grand que les domaines où aucun autre acteur ne peut garantir au mieux les droits de l’individu. C’est ce point de départ que la VolksLiga veut voir se traduire en une nouvelle base pour une législation plus solide. Pour ce faire, notre parti considère comme nécessaire la désignation de candidats aux différentes assemblées législatives possibles et aux conseils municipaux et provinciaux.

De peur de sombrer dans une société totalitaire, nous sommes vigilants pour des idées anti-démocratiques. Dans notre parti, nous n’accepterons jamais l’introduction des thèses extrèmes ou même des approches révolutionaires ni de la gauche ni de la droite. Chaque membre du parti doit s’accorder avec nos statuts et la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH).

Enfin, nous voulons nous exprimer contre le racisme et la xenophobie.